Partons ensemble à la découverte de la Forêt qui se mange !

Carole Coulon dans la Forêt qui se mange

Ce week-end, je suis allée à la forêt qui se mange …. une forêt qui se mange ???? Oui, oui ! Cette « forêt » surprenante est au cœur d’un projet animé par des bénévoles sur la ville de Grande-Synthe. Ils plantent tout ce qui est comestible : fruitiers, légumes, plantes, aromates … mais aussi de nombreux arbres pour la biodiversité.
Ils ont à cœur de cultiver de bons fruits et légumes (bio, bien sûr et pour leur consommation !) mais aussi de créer un éco-lieu via la plantation d’espèces végétales favorables aux insectes et aux oiseaux. Tous les jardiniers y sont les bienvenus, débutants ou non. Ce qui compte dans ce lieu ? …. l’envie de partager et la bienveillance. C’est ce qui anime les bénévoles et notamment Carole qui a porté la création de cette forêt.
Alors oui, elle y croit et elle ose car son association n’a pas de budget propre. Elle fonctionne principalement grâce à la récup’, aux bonnes volontés et aux dons. Si vous avez du matériel de jardinage, des plants, des semis .. vous savez désormais qui en faire bénéficier:).

Ce projet est vraiment un bel engagement au service du partage, du « Bien Manger » et de la biodiversité !

Pour aller à leur rencontre : La forêt qui se mange 37B rue Lambarene 59 760 Grande-Synthe

[Partager des valeurs, agir ensemble pour une alimentation engagée]

Cette semaine, j’ai reçu un mail d’Ethiquable. De qui, me direz-vous ? Je suis sûre que certains gourmands voire gourmets parmi vous connaissent bien leurs …. tablettes de chocolat issues du commerce équitable:)

Et bien oui, Ethiquable, est une entreprise solidaire d’utilité sociale, qui soutient l’agriculture paysanne bio, qui valorise les terroirs pour obtenir des produits de qualité aux goûts d’origine en matière de CHOCOLAT.

Lors d’ateliers que je vais prochainement animer, j’ai choisi de proposer la dégustation de chocolats d’Ethiquable. Le chocolat est un aliment « plaisir », qui a des vertus nutritionnelles (j’aime bien me le dire quand je mange du chocolat:)) et qui est méconnu dans toutes les subtilités de ses arômes.

Les goûts se perdent, le contenu de nos assiettes se standardisent, alors je vais parler de produits et de saveurs authentiques et pour transmettre cela, je pense que le chocolat est un aliment assez convaincant pour inviter à une expérience sensorielle qui va marquer durablement les papilles des participants:)

Qu’en pensez-vous ?

Et n’oubliez pas soyez curieux.ses, soyez gourmand.e.es, il est possible de bien manger et manger bien:)

La journée internationale sans viande

Samedi prochain- le 20 mars- c’est la journée internationale sans viande. Elle a été créée en 1985 en Amérique pour militer en faveur d’une alimentation sans viande. Désormais, cette journée est relayée dans de nombreux pays et invite à se questionner sur son alimentation, sur le respect des animaux mais aussi sur l’impact environnemental de la consommation de viande. Consommer 1kg de bœuf n’a effectivement pas le même bilan écologique que consommer des protéines végétales.

Alors, oui, c’est un sujet qui fait débat car il nous touche sur des enjeux de santé, d’éthique, de goût et de plaisir, de protection de l’environnement, du savoir-faire de toute une filière de l’agro-alimentaire mais aussi de lutte contre la précarité alimentaire.
Quelque soit vos choix ou vos habitudes, l’équilibre alimentaire doit toujours être au cœur de votre alimentation pour satisfaire les besoins de votre organisme au bénéfice de votre santé, de votre bien-être et du plaisir de manger.

A vous tous, que vous soyez carnivore, flexitarien, végétarien, végétalien, … voici une recette pour un plat sans viande – gourmand et équilibré bien sûr – que vous ayez l’habitude ou non 🙂

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 6 à 8 feuilles de chou 
  • 70 g de sarrasin grillé
  • 6 champignons moyens 
  • 200 g de purée de tomate
  • 2 oignons
  • 1 carotte
  • 1 gousse d’ail
  • Cumin
  • Persil
  • Huile d’olive
  • Sel et poivre noir

Préparation

Préparez les légumes : hachez les oignons et l’ail, coupez la carotte en deux dans le sens de la longueur, coupez les champignons en petits cubes et ciselez le persil. Dans un poêle, faites revenir un des oignons dans l’huile d’olive. Une fois l’oignon légèrement doré, ajoutez la sauce tomate, l’ail, le persil, la carotte et assaisonnez. Allongez la sauce avec un peu d’eau si nécessaire et laissez mijoter à feu moyen. Préchauffer le four à 150 °C.

Après avoir lavé les feuilles de chou, les blanchir 1 minute dans l’eau bouillante puis placez les dans l’eau froide et séchez-les. Faites cuire le sarrasin le temps indiqué sur le paquet. Faire revenir le deuxième oignon dans l’huile d’olive, ajouter les champignons, le sarrasin et assaisonnez. Remplissez les feuilles de chou de farce sarrasin-champignon et refermez à l’aide d’un cure-dent (réutilisable de préférence). Déposez les feuilles de chou farcies dans un plat allant au four préalablement nappé de la sauce tomate, et arrosez d’huile d’olive. Faites cuire 10 à 20 minutes !

Bon appétit 🙂

Nos traditions culinaires ont du bon !

Nous avons, toutes et tous, une tradition culinaire qui est nous est chère.
Comme vous le savez, pour moi, ce sont les gaufres … la fameuse recette de ma grand-mère que je vous ai partagée 🙂 Et bien, sachez que ce n’est pas la seule recette de gaufres que j’apprécie. J’aime aussi la recette extraite du livre « Le temps des gaufres » de Jacques Messiant.

Je vous l’accorde, ces gaufres sont énergétiques. Cette recette est ancienne donc les besoins énergétiques ne sont plus les mêmes qu’aujourd’hui. Nous sommes clairement plus sédentaires que les générations qui nous précèdent. Et la recherche en nutrition a avancé de manière significative sur la valeur nutritionnelle des aliments et sur leur assimilation par notre organisme, qui si nous avons la même biologie, n’est pas la même d’une personne à une autre (d’où l’intérêt d’avoir un accompagnement personnalisé pour savoir ce qui est adapté à soi).

Toutefois, cette recette ancienne donne à ces gaufres une saveur authentique qu’il est important de défendre, de préserver dans nos traditions et notre patrimoine gastronomique. Alors, vous pouvez faire cette recette pour la gourmandise, le plaisir mais pas toutes les semaines. Et vous, quelle est la tradition culinaire qui vous est chère ?

La recette des gaufres fourrées
Délayer 30g de levure de boulanger dans un peu d’eau tiède.
Versez 1kg de farine dans un grand saladier, ajoutez une pincée de sel, 50g de sucre en poudre, 6 œufs entiers et la levure délayée.
Mélangez puis ajoutez 400g de beurre ramolli et coupé en morceaux. Versez enfin 1 verre de liqueur. Formez une boule placée dans un endroit chaud 3 à 4 heures pour que la pâte double de volume. On peut la retravailler toutes les heures.

Formez des « cigares » et mettez à cuire dans un gaufrier très chaud. A la sortie du gaufrier, ouvrez les gaufres en 2 pour les fourrer.

Pour la pâte à fourrer : faire fondre 1kg de sucre avec le contenu d’un verre d’eau, ajoutez 100g de sucre glace, 500g de beurre et un verre à liqueur de rhum.

Bonne dégustation 🙂

[5 règles d’or pour “Bien manger”#4]

Pour bien manger, privilégiez des aliments ou des plats à index glycémique modéré ou bas. Cela signifie quoi ? Quelques explications sur le sujet !

Les aliments dont l’index glycémique (IG) est bas font peu monter la glycémie, à savoir le taux de sucre dans le sang. Vous n’aurez pas faim entre les repas et ne ressentirez pas de « coup de fatigue ». A l’inverse, les aliments dont l’IG est élevé favorisent le stress, la fatigue, la prise de poids (l’insuline est une « hormone de stockage ») et à plus long terme des problèmes de santé tels que le diabète.

Alors, choisissez des aliments à index glycémique bas ou modéré, privilégiez une cuisson al dente ou modérée (pour les pâtes par exemple) et mettez de bonnes graisses dans votre assiette (je vous invite à relire la règle #1 pour Bien manger) ainsi que des légumes. En effet, les fibres ralentissent le passage du sucre dans le sang.

Avec cet équilibre dans l’assiette, vous optimisez l’index glycémique de votre repas et serez en pleine forme. Vous souhaitez aller plus loin sur le sujet, rencontrons-nous lors d’un rendez-vous individuel et personnalisé (réservation par téléphone au 07 79 58 36 64).

A bientôt et n’oubliez pas : soyez gourmand.e, soyez curieux.se, il est possible de bien manger et manger bien 🙂

Que déjeunent les Français quand ils ne sont pas chez eux ?

En février dernier, l’ANSES a publié les résultats d’une enquête sur les « Consommations alimentaires et apports nutritionnels dans la restauration hors foyer en France ». Ce rapport identifie sur un panel de plus de 5 000 personnes les lieux de restauration fréquentés hors du foyer, les aliments et les portions consommés.

Quelles sont les pratiques ?

Ce rapport met en lumière une pratique répandue car plus de 50% des personnes de plus de 18 ans consomment au moins une fois par semaine des aliments issus de la restauration hors foyer. Même si les résultats ne reflètent pas ce qu’il se passe aujourd’hui même avec la COVID et la fermeture de nombreux établissements de restauration, cette enquête “parle” du déjeuner, une restauration qui se doit pragmatique par rapport au lieu de travail, la durée de la pause déjeuner, la présence ou non d’un restaurant collectif au sein de l’entreprise… Elle souligne également la plus forte fréquentation des adolescents et des étudiants auprès de la restauration rapide. « Ils préfèrent manger ailleurs » qu’à la cantine, mais de ce fait ils consomment des aliments plus salés, plus sucrés, plus gras ! Alors que faire en tant que parent pour mettre plus d’équilibre alimentaire au menu de vos ados ?

Voilà mes conseils à tester auprès de vos ados ou étudiants pour mettre du Pep’s dans leur assiette !

-Les inciter à prendre une gourde d’eau pour la journée. En effet, il y a une forte consommation de boissons dites « rafraîchissantes sans alcool » dans les lieux de restauration rapide. Ces boissons sont soit très riches en sucres soit en édulcorants. La consommation d’eau est la meilleure boisson pour s’hydrater. Alors, avec une gourde d’eau, il est possible qu’ils arrivent moins assoiffés à l’heure du déjeuner et moins tentés par les énormes gobelets de ces boissons rafraîchissantes !

-Servir un dîner fait maison avec une assiette remplie pour moitié de légumes. Ceux-ci sont soit absents soit peu présents dans leur déjeuner alors proposez-leur le soir avec du choix et de la variété pour éviter le « j’aime pas ».

-Ne mettez pas de pain sur la table. Il est déjà très consommé ainsi que tous les produits panifiés dans leur déjeuner !

-Limiter la quantité et la diversité des paquets de biscuits industriels à la maison. Privilégiez les biscuits ou gâteaux faits maison et remplissez un panier de fruits appétissants et toujours à la vue à la maison. La faim réelle et la gourmandise sont deux choses bien différentes.

-Passez à table, en famille si possible, sans télévision, ni téléphone pour prendre le temps de manger. C’est important tout comme le contenu de l’assiette.

Alors n’oubliez pas : soyez curieux.se, soyez gourmand.e.s, il est possible de bien manger et manger bien.

Pour aller plus loin, voici l’accès au rapport complet de l’ANSES https://www.anses.fr/fr/system/files/OQALI2018SA0291Ra.pdf

La face cachée de l’assiette !

Dans le cadre de sa programmation sur l’alimentation durable, La Halle aux sucres a tenu une visioconférence la semaine dernière sur les produits industriels ou ultra-transformés. Elle a réuni deux spécialistes Anthony Fardet, ingénieur agroalimentaire et nutritionniste, et Christophe Brusset, ancien dirigeant de l’industrie agroalimentaire.

Quelle est l’ambition de l’industrie agro-alimentaire?

Par son expérience, Christophe Brusset a expliqué très clairement le fonctionnement et les modes opératoires de l’industrie agro-alimentaire. Celle-ci ne se pose pas la question « est-ce bien ou mal ? » mais seulement celle de son profit financier dans l’acte de production et de commercialisation. Elle ira jusqu’à travailler son image et son plan marketing pour faire croire qu’elle colle aux attentes du consommateur sur des produits plus sains ou plus vertueux.

Que penser de l’impact des produits ultra-transformés sur notre santé?

Le consommateur est mieux informé, plus conscient de l’impact des produits ultra-transformés sur sa santé. Anthony Fardet expose, études à l’appui, que la consommation de produits ultra-transformés nous fait consommer plus de calories et donc prendre du poids. Ces produits représentent également un facteur de risque avéré de diabète de type II, de stéatose hépatique ou encore de dépression.

Et nous dans tout cela ?

Là où effectivement, je m’attendais à ce que le « Fait Maison » soit meilleur pour la santé à l’opposé des produits ultra-transformés, j’ai été surprise d’entendre que les traditions culinaires sont menacées par ces produits. Et oui, nous mangeons souvent seul.e et rapidement ces produits ultra-transformés. Nous perdons le goût au fil des années et de ce fait les produits ultra-transformés remplacent les traditions culinaires.
Alors faisons le choix raisonnable de prendre soin de nous, de notre santé par notre alimentation ! Et continuons de faire vivre nos traditions culinaires qui racontent notre histoire commune, l’envie de partager et créent de la convivialité dont nous avons tant besoin 🙂

Cuisinez-vous les légumes secs ?

Très connus pour leurs valeurs nutritionnelles, ils sont moins réputés pour leur qualité gustative. Et pourtant, il y a de délicieuses recettes à préparer. Alors oui, je suis à vos côtés et je vais vous partager une délicieuse recette.

Quelques mots sur les légumes secs.

Pour ne citer que les principaux, il y a les pois chiches, les haricots blancs, les haricots rouges, les pois secs ou les pois cassés, les fèves et les lentilles. Ils sont riches en vitamines du groupe B (sauf la B12), et en minéraux, tels que le fer, le magnésium, le cuivre, le sélénium ou encore le calcium. Les légumes secs sont aussi une source de fibres alimentaires, lesquelles réduisent notamment le taux de cholestérol sanguin, et participent au contrôle du glucose dans le sang pour les personnes diabétiques. Elles sont pauvres en graisse et dénuées d’acides gras saturés. Et en associant les légumineuses avec des céréales, nous consommons des protéines d’origine végétale nécessaires à notre organisme.
Sur un autre point, j’ajouterai que les légumes secs font partie des aliments « économiques » dont les prix sont faibles ou modérés. En plus, si vous cuisinez maison … avec la recette de la « terrine » aux champignons, c’est encore plus économique que le produit fini vendu dans le commerce.

Voilà la recette de la « terrine » aux champignons, végétale donc 🙂

Il faut diviser par 2 le poids cru pour obtenir la quantité voulue en cuit (soit 125g de haricots blancs secs pour obtenir les 250g de haricots blancs cuits).
Ingrédients
250g de haricots blancs cuits, rincés et égouttés
125g de champignons de Paris émincés
2 C à S d’huile d’olive
50g d’oignons finement hachés
1 gousse d’ail écrasée Persil ou estragon ou ciboulette
Sel et poivre

Les ingrédients de la “terrine” aux champignons


Préparation
Faites chauffer l’huile dans un poêle, faire revenir l’oignon pendant 5 min environ. Ajoutez les champignons et poursuivre la cuisson pendant 10 min (l’eau des champignons doit s’évaporer).. Salez, poivrez. Mélangez avec les haricots (déjà cuits) et mixez en purée lisse et onctueuse. Ajoutez les herbes. Mettre au frais. La « terrine » est encore plus savoureuse le lendemain. Si vous voulez flatter le « palais des saveurs », vous pouvez être généreux.se sur les herbes fraîches et ajouter aussi les épices que vous aimez.

Cette recette est extraite du livre « Savez-vous goûter … les légumes secs ? » de Bruno Couderc, Gilles Daveau, Danièle Mischlich et Caroline Rio.

J’ai découvert Gilles Daveau, spécialiste de la cuisine biologique et alternative lors d’une visioconférence avec le groupe alimentation durable du dunkerquois. Ce groupe, dont je fais partie, a pour mission de promouvoir l’alimentation saine et durable sur le territoire dunkerquois et prépare un beau projet pour ces prochains mois. Je vous tiendrai informé.e, c’est promis 🙂

D’ici là, régalons nous 🙂 et comme d’habitude, du Pep’s dans votre assiette a testé, et c’est approuvé !

Une recette saine et gourmande : les rillettes de sardines.

Vous raffolez des sardines, cette recette est pour vous !
Vous êtes convaincu.e de la valeur nutritionnelle des sardines mais pas encore par son aspect ou son goût, cette recette est également faite pour vous 🙂

En effet, les rillettes sont idéales pour un apéritif sain et gourmand, un sandwich ou un buddha bowl !

Ingrédients
100g de sardines en conserve
125g d’haricots blancs en conserve
1 C à soupe de crème fraiche épaisse
1 filet de jus de citron
1 échalote
Ciboulette

Préparation
Ecrasez les haricots blancs à la fourchette, ajoutez les sardines. Ecrasez de nouveau la préparation. Ajoutez une cuillère à soupe de crème fraîche, un filet de citron, la ciboulette et un peu d’échalote finement ciselée. Et c’est prêt.

Facile à préparer et à cuisiner, on inscrit au menu la sardine fraîche ou en boîte. C’est un poisson riche en oméga-3 qui participe au bon fonctionnement cardio-vasculaire, en régulant le niveau de cholestérol dans le sang. Il apporte aussi du calcium, du magnésium, du fer, du zinc, de l’iode, du sélénium… et des vitamines du groupe B et de la vitamine D (dont on risque de manquer en hiver par manque d’ensoleillement).
Les conserves de sardines sont bonnes à consommer sur le plan nutritionnel car elles gardent les qualités de ce poisson. Il faut les choisir à l’huile d’olive ou de colza de préférence, le moins salé possible. En plus des protéines animales, des protéines végétales sont apportées par les haricots blancs. Ils sont dépourvus de graisses et sans cholestérol et sources de fibres, de glucides, de calcium, de fer…

Alors, voilà … une recette tout simplement bonne, testée et approuvée.
A vous de jouer et de goûter 🙂

Peut-on faire confiance au Nutri-score pour Bien Manger ?

Désormais, nous connaissons tous les fameuses étiquettes du Nutri-score sur les produits alimentaires transformés. Cette étiquette, non obligatoire, va d’un classement de A à E, A étant normalement le meilleur produit sur le plan nutritionnel.

Alors mange-ton bien en consommant un produit classé A ? Et bien non, pas forcément.

Le Nutri-score évalue le nombre de calories, la présence de fibres, de sel, de sucres, de graisses saturées mais s’arrête là. Il n’intègre pas d’évaluation de la qualité des graisses (vous commencez à me connaître, j’ai déjà précisé à plusieurs reprises que le « gras, c’est la vie » mais qu’il doit être de qualité:)), de la qualité des protéines, de la présence d’additifs, de vitamines, de minéraux …

Le Nutri-score a donc une portée limitée pour définir si un produit est sain, s’il présente une valeur nutritionnelle. Il faut donc continuer de lire la liste des ingrédients ainsi que le tableau des valeurs nutritionnelles .. La meilleure option reste, selon moi, de cuisiner maison.
On sélectionne des produits frais qui ont du goût (pas besoin d’exhausteurs artificiels ou d’une quantité énorme de sel ou de sucre !) qui ont une valeur nutritionnelle avec une cuisson douce pour réaliser sa propre recette avec laquelle on va se régaler et plaire aux papilles de toute la famille:)