Nos traditions culinaires ont du bon !

Nous avons, toutes et tous, une tradition culinaire qui est nous est chère.
Comme vous le savez, pour moi, ce sont les gaufres … la fameuse recette de ma grand-mère que je vous ai partagée 🙂 Et bien, sachez que ce n’est pas la seule recette de gaufres que j’apprécie. J’aime aussi la recette extraite du livre « Le temps des gaufres » de Jacques Messiant.

Je vous l’accorde, ces gaufres sont énergétiques. Cette recette est ancienne donc les besoins énergétiques ne sont plus les mêmes qu’aujourd’hui. Nous sommes clairement plus sédentaires que les générations qui nous précèdent. Et la recherche en nutrition a avancé de manière significative sur la valeur nutritionnelle des aliments et sur leur assimilation par notre organisme, qui si nous avons la même biologie, n’est pas la même d’une personne à une autre (d’où l’intérêt d’avoir un accompagnement personnalisé pour savoir ce qui est adapté à soi).

Toutefois, cette recette ancienne donne à ces gaufres une saveur authentique qu’il est important de défendre, de préserver dans nos traditions et notre patrimoine gastronomique. Alors, vous pouvez faire cette recette pour la gourmandise, le plaisir mais pas toutes les semaines. Et vous, quelle est la tradition culinaire qui vous est chère ?

La recette des gaufres fourrées
Délayer 30g de levure de boulanger dans un peu d’eau tiède.
Versez 1kg de farine dans un grand saladier, ajoutez une pincée de sel, 50g de sucre en poudre, 6 œufs entiers et la levure délayée.
Mélangez puis ajoutez 400g de beurre ramolli et coupé en morceaux. Versez enfin 1 verre de liqueur. Formez une boule placée dans un endroit chaud 3 à 4 heures pour que la pâte double de volume. On peut la retravailler toutes les heures.

Formez des « cigares » et mettez à cuire dans un gaufrier très chaud. A la sortie du gaufrier, ouvrez les gaufres en 2 pour les fourrer.

Pour la pâte à fourrer : faire fondre 1kg de sucre avec le contenu d’un verre d’eau, ajoutez 100g de sucre glace, 500g de beurre et un verre à liqueur de rhum.

Bonne dégustation 🙂

Que déjeunent les Français quand ils ne sont pas chez eux ?

En février dernier, l’ANSES a publié les résultats d’une enquête sur les « Consommations alimentaires et apports nutritionnels dans la restauration hors foyer en France ». Ce rapport identifie sur un panel de plus de 5 000 personnes les lieux de restauration fréquentés hors du foyer, les aliments et les portions consommés.

Quelles sont les pratiques ?

Ce rapport met en lumière une pratique répandue car plus de 50% des personnes de plus de 18 ans consomment au moins une fois par semaine des aliments issus de la restauration hors foyer. Même si les résultats ne reflètent pas ce qu’il se passe aujourd’hui même avec la COVID et la fermeture de nombreux établissements de restauration, cette enquête “parle” du déjeuner, une restauration qui se doit pragmatique par rapport au lieu de travail, la durée de la pause déjeuner, la présence ou non d’un restaurant collectif au sein de l’entreprise… Elle souligne également la plus forte fréquentation des adolescents et des étudiants auprès de la restauration rapide. « Ils préfèrent manger ailleurs » qu’à la cantine, mais de ce fait ils consomment des aliments plus salés, plus sucrés, plus gras ! Alors que faire en tant que parent pour mettre plus d’équilibre alimentaire au menu de vos ados ?

Voilà mes conseils à tester auprès de vos ados ou étudiants pour mettre du Pep’s dans leur assiette !

-Les inciter à prendre une gourde d’eau pour la journée. En effet, il y a une forte consommation de boissons dites « rafraîchissantes sans alcool » dans les lieux de restauration rapide. Ces boissons sont soit très riches en sucres soit en édulcorants. La consommation d’eau est la meilleure boisson pour s’hydrater. Alors, avec une gourde d’eau, il est possible qu’ils arrivent moins assoiffés à l’heure du déjeuner et moins tentés par les énormes gobelets de ces boissons rafraîchissantes !

-Servir un dîner fait maison avec une assiette remplie pour moitié de légumes. Ceux-ci sont soit absents soit peu présents dans leur déjeuner alors proposez-leur le soir avec du choix et de la variété pour éviter le « j’aime pas ».

-Ne mettez pas de pain sur la table. Il est déjà très consommé ainsi que tous les produits panifiés dans leur déjeuner !

-Limiter la quantité et la diversité des paquets de biscuits industriels à la maison. Privilégiez les biscuits ou gâteaux faits maison et remplissez un panier de fruits appétissants et toujours à la vue à la maison. La faim réelle et la gourmandise sont deux choses bien différentes.

-Passez à table, en famille si possible, sans télévision, ni téléphone pour prendre le temps de manger. C’est important tout comme le contenu de l’assiette.

Alors n’oubliez pas : soyez curieux.se, soyez gourmand.e.s, il est possible de bien manger et manger bien.

Pour aller plus loin, voici l’accès au rapport complet de l’ANSES https://www.anses.fr/fr/system/files/OQALI2018SA0291Ra.pdf

La face cachée de l’assiette !

Dans le cadre de sa programmation sur l’alimentation durable, La Halle aux sucres a tenu une visioconférence la semaine dernière sur les produits industriels ou ultra-transformés. Elle a réuni deux spécialistes Anthony Fardet, ingénieur agroalimentaire et nutritionniste, et Christophe Brusset, ancien dirigeant de l’industrie agroalimentaire.

Quelle est l’ambition de l’industrie agro-alimentaire?

Par son expérience, Christophe Brusset a expliqué très clairement le fonctionnement et les modes opératoires de l’industrie agro-alimentaire. Celle-ci ne se pose pas la question « est-ce bien ou mal ? » mais seulement celle de son profit financier dans l’acte de production et de commercialisation. Elle ira jusqu’à travailler son image et son plan marketing pour faire croire qu’elle colle aux attentes du consommateur sur des produits plus sains ou plus vertueux.

Que penser de l’impact des produits ultra-transformés sur notre santé?

Le consommateur est mieux informé, plus conscient de l’impact des produits ultra-transformés sur sa santé. Anthony Fardet expose, études à l’appui, que la consommation de produits ultra-transformés nous fait consommer plus de calories et donc prendre du poids. Ces produits représentent également un facteur de risque avéré de diabète de type II, de stéatose hépatique ou encore de dépression.

Et nous dans tout cela ?

Là où effectivement, je m’attendais à ce que le « Fait Maison » soit meilleur pour la santé à l’opposé des produits ultra-transformés, j’ai été surprise d’entendre que les traditions culinaires sont menacées par ces produits. Et oui, nous mangeons souvent seul.e et rapidement ces produits ultra-transformés. Nous perdons le goût au fil des années et de ce fait les produits ultra-transformés remplacent les traditions culinaires.
Alors faisons le choix raisonnable de prendre soin de nous, de notre santé par notre alimentation ! Et continuons de faire vivre nos traditions culinaires qui racontent notre histoire commune, l’envie de partager et créent de la convivialité dont nous avons tant besoin 🙂

Cuisinez-vous les légumes secs ?

Très connus pour leurs valeurs nutritionnelles, ils sont moins réputés pour leur qualité gustative. Et pourtant, il y a de délicieuses recettes à préparer. Alors oui, je suis à vos côtés et je vais vous partager une délicieuse recette.

Quelques mots sur les légumes secs.

Pour ne citer que les principaux, il y a les pois chiches, les haricots blancs, les haricots rouges, les pois secs ou les pois cassés, les fèves et les lentilles. Ils sont riches en vitamines du groupe B (sauf la B12), et en minéraux, tels que le fer, le magnésium, le cuivre, le sélénium ou encore le calcium. Les légumes secs sont aussi une source de fibres alimentaires, lesquelles réduisent notamment le taux de cholestérol sanguin, et participent au contrôle du glucose dans le sang pour les personnes diabétiques. Elles sont pauvres en graisse et dénuées d’acides gras saturés. Et en associant les légumineuses avec des céréales, nous consommons des protéines d’origine végétale nécessaires à notre organisme.
Sur un autre point, j’ajouterai que les légumes secs font partie des aliments « économiques » dont les prix sont faibles ou modérés. En plus, si vous cuisinez maison … avec la recette de la « terrine » aux champignons, c’est encore plus économique que le produit fini vendu dans le commerce.

Voilà la recette de la « terrine » aux champignons, végétale donc 🙂

Il faut diviser par 2 le poids cru pour obtenir la quantité voulue en cuit (soit 125g de haricots blancs secs pour obtenir les 250g de haricots blancs cuits).
Ingrédients
250g de haricots blancs cuits, rincés et égouttés
125g de champignons de Paris émincés
2 C à S d’huile d’olive
50g d’oignons finement hachés
1 gousse d’ail écrasée Persil ou estragon ou ciboulette
Sel et poivre

Les ingrédients de la “terrine” aux champignons


Préparation
Faites chauffer l’huile dans un poêle, faire revenir l’oignon pendant 5 min environ. Ajoutez les champignons et poursuivre la cuisson pendant 10 min (l’eau des champignons doit s’évaporer).. Salez, poivrez. Mélangez avec les haricots (déjà cuits) et mixez en purée lisse et onctueuse. Ajoutez les herbes. Mettre au frais. La « terrine » est encore plus savoureuse le lendemain. Si vous voulez flatter le « palais des saveurs », vous pouvez être généreux.se sur les herbes fraîches et ajouter aussi les épices que vous aimez.

Cette recette est extraite du livre « Savez-vous goûter … les légumes secs ? » de Bruno Couderc, Gilles Daveau, Danièle Mischlich et Caroline Rio.

J’ai découvert Gilles Daveau, spécialiste de la cuisine biologique et alternative lors d’une visioconférence avec le groupe alimentation durable du dunkerquois. Ce groupe, dont je fais partie, a pour mission de promouvoir l’alimentation saine et durable sur le territoire dunkerquois et prépare un beau projet pour ces prochains mois. Je vous tiendrai informé.e, c’est promis 🙂

D’ici là, régalons nous 🙂 et comme d’habitude, du Pep’s dans votre assiette a testé, et c’est approuvé !

Atelier : Arrêter les régimes pour commencer à mincir

Du pep’s dans votre assiette vous propose un atelier pour apprendre à dénouer le vrai du faux autour des régimes et de l’alimentation. Quelles sont les bonnes pratiques alimentaires pour mincir ? Et comment trouver son rythme et se simplifier la vie au quotidien pour manger bien, bon et gourmand.

Et découvrez avec Céline, créatrice de la boutique “La nature dans tous les sens” comment rééquilibrer la dimension psycho-émotionnelle (pulsions alimentaires, peurs, confiance, découragement…) pour favoriser la perte de poids (et son maintien) grâce aux fleurs de Bach et aux huiles essentielles.

Inscrivez-vous dès maintenant par téléphone au 07.79.58.36.64, par mail à veronique@dupepsdansvotreassiette.fr ou au 09 83 37 17 32

Samedi 30 janvier de 14h30 à 16h – Lieu : La nature dans tous les sens, 43 rue Poincaré à Dunkerque. Participation : 35€/pers

Prenez soin de vous et à très bientôt !

Le Festival Alimenterre, vous connaissez ?

Bonjour à tous, j’ai le plaisir de faire partie et ce depuis tout récemment du groupe alimentation durable du Dunkerquois.

Le Groupe alimentation durable, c’est quoi ?

Une quinzaine d’acteurs impliqués dans le mieux vivre alimentaire sur le Dunkerquois réunis pour organiser des événements, temps d’échanges, enquêtes, actions au plus près des habitants afin de sensibiliser et d’accompagner le territoire pour une transition alimentaire économiquement, écologiquement et socialement viable.

Une action dans le cadre du Festival Alimenterre

Dans le cadre du festival Alimenterre, le Groupe alimentation durable du Dunkerquois vous propose parmi une sélection de 8 films sur l’alimentation durable et solidaire, 2 soirées ciné confiné autour des thématiques liées à l’alimentation, au bien manger, à l’engagement possible dans la transition écologique via des modes de consommation raisonnables et la place importante des femmes dans l’agriculture.

Prochaine SOIRÉE CINÉ-CONFINÉ AVEC LA DIFFUSION DE « RECETTES POUR UN MONDE MEILLEUR » VENDREDI 27 NOVEMBRE – 18H30 – événement gratuit

https://www.alimenterre.org/cine-debat-des-recettes-pour-un-monde-meilleur?fbclid=IwAR3pxeX1kUt-zwja2OOqG2qpAP-h-4_r0dgaUX-_eBWoz5wOStaS6qn-l9w

La projection sera suivie d’un temps de discussion pour échanger sur ces questions et vous présenter des initiatives concrètes afin de devenir vous aussi, acteurs du changement.

Retrouvez toutes les informations sur le site du festival alimenterre : https://www.alimenterre.org/le-festival-alimenterre-0.

N’oubliez pas de vous installer confortablement avant de lancer la projection depuis ce lien : https://www.imagotv.fr/festival/alimenterre/341

Bonne séance !

Ce que veulent les industriels!

Les industriels de l’agro-alimentaire veulent vendre … toujours plus. Ils utilisent alors les tendances de consommation du moment pour faire évoluer leur argumentaire commercial… en dépit du bon sens et de l’information du client. Ils sèment alors la confusion propice à leurs ventes. Le cas concret est celui de Daddy. Si la tendance est à une alimentation saine alors leur produit devient « naturel » : « Au commencement, Daddy est naturel ». Oui, il est naturel en étant issu de la canne à sucre ou de la betterave sucrière. Il l’est beaucoup moins après le processus du raffinage. Celui-ci enlève toute valeur nutritionnelle au sucre ! Cela occulte la vérité globale du produit.

Un argument commercial peut être trompeur. Alors, soyez prudent.e, lisez les étiquettes, informez-vous sur les conditions de fabrication, d’élevage … pour acheter en toute conscience ce que vous voulez et quand vous voulez ! Un.e consommateur.rice avertit, en vaut deux:)

Et n’oubliez pas : soyez gourmands.es, soyez curieux.ses, il est possible de bien manger et manger bien

Notre alimentation en période de confinement : petit guide de survie à appliquer dans la cuisine

Parfois, notre alimentation répond à un besoin émotionnel … calmer ou apaiser un stress, une inquiétude, avoir le sentiment de se faire du bien en dégustant un pâtisserie. Cela arrive à un moment où l’on a un besoin impérieux et non satisfait de se faire plaisir ici et maintenant.

Bref, avec le confinement, nous sommes plus largement concernés par cette alimentation guidée par notre état émotionnel. Selon une étude de l’IFOP, 57% des sondés ont pris en moyenne 2,5 kg pendant le premier confinement. Moins d’activité sur le plan physique, plus de stress, de l’ennui pour certains, pas de loisirs en extérieur … et voilà la balance qui affiche plus de kilos.

Ainsi en cette période (voire en cette année) perturbée et perturbante, nul besoin de s’adresser des reproches. Si, si, je vous l’assure, cela n’a aucun intérêt! Cela n’est pas moteur en terme de motivation ou d’énergie !

Alors, ensemble, prenons les choses du bon côté pour notre alimentation :

Cuisinons… Cela élimine de fait les plats industriels de notre alimentation, mauvais pour notre santé. Et cela signifie bien plus encore ! Car cuisiner, c’est faire fonctionner ses mains, sa tête et son cœur. Plonger les mains dans la farine, dans la pâte, mélangez, touillez – j’aime bien ce mot !- épluchez , ciselez, déglacez, parez, découpez, mijotez, foncez quoi 🙂 Là, vous occupez votre esprit sur l’instant présent, vous vous réjouissez à l’avance de ce que vous allez déguster et du plaisir que vous aurez à partager ! Sans parler de la satisfaction d’avoir réussi votre recette. Si, si, on y arrive. Il n’y a pas de mauvais cuisiner, juste des cuisiniers qui n’ont pas encore osé:)

Développons notre curiosité et notre créativité. Cuisinez des légumes que vous n’avez jamais goûtés ou cuisinés à la maison. Lancez-vous un défi, choisissez un produit que vous connaissez peu et lancez-vous dans une nouvelle recette. Sans y prêter attention, vous changez quelques habitudes et mettez plus de diversité dans votre alimentation – et ça c’est bien !

Suivons les principes d’une alimentation saine et durable. Quelques rappels de base : choisir des produits simples c’est-à-dire bruts ou non transformés, des produits frais et de saison donc beaucoup de légumes, des produits non raffinés – sucre complet, farine semi-complète .., et bien sûr de la diversité en tout : viandes, poissons, œufs, légumes, fruits, légumineuses et dans la sélection des bonnes matières grasses aussi – elles sont indispensables au fonctionnement de l’organisme, ne l’oublions pas. – Et enfin, passons à table en se faisant plaisir avec une assiette bien dressée dans une jolie vaisselle – n’oublions pas qu’un plat se déguste aussi avec les yeux- en ayant pris soin bien sûr d’éteindre la TV … pour profiter pleinement d’un bon repas.

Alors, à vous de jouer en cuisine …. et à table !